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Clic clac, merci Kodak !: récit autobiographique

Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 6h. 36min.
Édition: Sainte-Croix, Mon Village, 2007
Numéro du livre: 15464
ISBN: 9782881941634
CDU: 770.92 A/Z

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Résumé:"Une clientèle bourgeoise et fortunée se presse dans la cité et dans le cabinet lausannois. Les banquiers européens comme les Rothschild, les Bemberg, les Wallenberg, les Guinness, défilent. Le gotha italien débarque en masse, dont la famille Agnelli in corpore. Giovanni souffrait de graves problèmes à la suite d'une fracture de la mâchoire. «Tout le monde ne sait pas qu'avant de mener l'empire automobile de Fiat, c'était un partisan de la dolce vita, un noceur. Un soir, au casino de Cannes, il s'était brouillé avec Pamela, l'épouse du fils de Winston Churchill, avec qui il entretenait une liaison. Il avait quitté les lieux dans sa voiture de sport. Et, sans doute, sous le coup de l'émotion, il avait percuté la camionnette d'un laitier. Conséquences: un pied estropié et une mâchoire en petits morceaux», détaille son médecin." (https://www.letemps.ch/suisse/lame-reflet-lemail)
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Résumé:Biographie Jean-Louis Kuffer revisite ses goûteux quartiers d’enfance. Entre un «bonheur de phrase» et la mécanique proustienne du souvenir, l’écrivain manie la magie des mots. Éloge de la mémoire en léger décalage. Il y a du Nabokov en Jean-Louis Kuffer, tant l’univers n’est rien pour l’un comme pour l’autre comparé à «un seul souvenir d’un individu et à son expression par des mots». Cela donne un recueil de textes brefs, où le lecteur est invité à emboîter le pas des phrases truculentes de Jean-Louis Kuffer pour rejoindre ici les chapeaux du grand-père et de l’écrivain Robert Walser, là les exotiques hauteurs lucernoises des années cinquante, ou encore un fumeux été 68, un spectateur atypique d’une gay pride, une épique et cruelle réunion littéraire sur un navire de la CGN, les paysages du Haut-Lac, Mlle Saligot à l’école, une peur érotico-freudienne du loup ou le «soliloque de Marcelin, l’ado-tramway». …Recréer l’instant, ce présent de légende, voilà ce goût immodéré pour l’écriture, pour les mots et les phrases, les plaisirs et les jours, quand «on est ici comme au bord du ciel, le dos à la forêt suspendue, à rêver à tous les bleus de là-bas». Dans l’universalité des petites légendes de Jean-Louis Kuffer, le présent s’affirme avec force. Le passé n’est que moyen de conjuguer ce souci de l’instant avec plus d’acuité. La lecture n’est donc pas là affaire de souvenir, mais d’imaginaire compréhension du présent. (…) Parce que, souligne Kuffer: «À un moment donné, plus rien ne compte qu’un certain bonheur de phrase.»
Lu par : Philippe Drevon
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Résumé:Un père peut-il être un homme comme les autres ? Metin Arditi évoque le souvenir du sien, mort il y a vingt ans. En pélerinage dans les Grisons, où son père aimait aller, à sa table de travail, dans un bar d'hôtel, Metin Arditi rappelle à lui les souvenirs. Au fur et à mesure qu'ils reviennent, le portrait se précise, le non-dit s'entend, la vérité affleure. Revenant à son enfance stambouliote, il retrouve son père avec des yeux de petit garçon ébloui : un homme toujours élégant, admirable et admiré, héros d'une famille juive cosmopolite. Il revit ses onze années d'internat en Suisse, un inoubliable amour d'adolescent avec Géraldine Chaplin, les leçons de sagesse offerts par ce père qu'il voyait à peine, et notamment : "Les livres, c'est autre chose. » Au fil de l'écriture, il revient sur l'éloignement et ses déchirures, l'affrontement sur la question juive, et la quête de l'estime d'un père qu'il continue de chercher après sa mort. Un récit bouleversant, d'homme à homme.
Lu par : Gilbert Wursten
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Résumé:Voici le cinquième volume de la Confession d'une Graine. Avec l'humour et l'ironie à l'égard de lui-même qui le caractérisent, Haldas y raconte comment il a plus ou moins volontairement échoué dans toutes ses tentatives de gagner sa vie. Il fut ainsi employé dans une agence de presse, correcteur pour guides touristiques, vendeur dans une librairie, enseignant (quelques jours !), responsable enfin d'une galerie de peinture chez un éditeur de renommée mondiale. Autant de scènes désopilantes. Mais aussi un regard aigu sur les divers milieux qu'il a fréquentés, et quelques portraits saisissants
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Résumé:... Dès le premier livre qu'il «avoue», Le chêne brûlé (1969), Gaston Cherpillod dit se concevoir, dans l'écriture, comme un soldat. Un soldat pas forcément ami de l'armée d'ailleurs, puisqu'en 1975, il est condamné à deux mois de prison avec sursis pour «menée antimilitariste». C'est qu'à ses yeux, les menaces ne se trouvent pas aux frontières. Elles sont entrées depuis longtemps dans le pays. Elles ont pour nom esprit de caste, soif du pouvoir, exploitation. Il ne les digère pas, comme il l'a noté dès ce premier Chêne brûlé. Né dans un milieu populaire, pauvre, puis étudiant à l'université, enseignant, il ne s'est jamais intégré à la classe qui aurait pu être la sienne, selon son parcours: il a trop vite perçu «l'idéologie de caste» de ceux qui fréquentaient les bancs des universités. Il a donc choisi son camp. Et ce n'était pas celui des dominants.
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Résumé:Si j’excepte le séjour d’une année que je fis à Rome, où mes supérieurs de l’Abbaye de Saint-Maurice m’avaient envoyé pour y achever mes études théologiques, c’est à quarante-deux ans que je fis mon premier voyage, moi qui, depuis, n’ai cessé de parcourir les pays que j’aime, cherchant à y découvrir de nouveaux visages, des sagesses nouvelles, de nouveaux cœurs amis. A quinze ans j’ignorais l’existence des bananes, et c’est au couvent, âgé de plus de vingt ans, je m’en souviens, que je dégustai mon premier pamplemousse ! Quand j’étais petit, j’habitais donc la Gruyère, le Pays des herbes grasses, des foins luxuriants, le pays, par conséquent, où le lait, si ce n’est le miel, devait couler à flots, comme sur la terre de Canaan.
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Résumé:"J'ai 54 ans. Je suis aveugle. Une maladie génétique rare m'a enlevé ma femme et mon fils aîné. Mon second fils a été sauvé inextremis par une greffe du coeur. Des questions?" Cette entrée en matière, Claude Lonfat l'utilise dans les classes ou lors de congrès qui sollicitent son témoignage. Depuis la sortie de son premier ouvrage "Soleil noir", - plus de 5000 exemplaires vendu - Claude Lonfat s'est mué en un infatigable militant du don d'organe. Sa vie sociale a radicalement changé. Ce nouveau quotidien, Claude Lonfat vous le raconte, soutenu par la plume de son ami journaliste et écrivain Pierrot Métrailler. Vous découvrirez le sort de "Victoire", une pierre ollaire sculptée par Claude Lonfat. Lors d'une vente aux enchères, elle va pulvériser les records. Vous comprendrez aussi pourquoi les conférences de Claude Lonfat attirent immanquablement des standing-ovation.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:L’image que nous gardons de Ludwig Hohl est celle d’un penseur vivant dans une cave à Genève, sous les pages manuscrites pendues à des ficelles. Anna Stüssi raconte les années errantes d’un insoumis qui ont précédé cette sédentarité. Ludwig Hohl n’a obtenu une certaine reconnaissance qu’à la fin de sa vie. Sa pensée, qui ne se contente pas de saisir les contours patents des phénomènes, est d’une incroyable modernité. Il l’a élaborée dans les années 1920-1930, loin de sa patrie. La biographie d’Anna Stüssi embrasse cette période-là de sa vie. Le jeune Hohl fuit l’étroitesse de la Suisse, d’abord à Paris, dans le quartier Montparnasse. Infatigable flâneur, il est toujours en route, dans les Alpes, à Marseille, Vienne et, finalement, dans la ville paisible de La Haye, où il fixe les contours d’une manière très personnelle de penser. Quand il revient en Suisse pour des raisons de détresse matérielle, il transporte dans une valise une oeuvre presque achevée: les mille pages des Notes. Anna Stüssi a travaillé sur de nombreux documents non publiés. Elle en a tiré le portrait sensible d’un individu qui ne cesse d’utiliser ses propres expériences et les circonstances menaçantes de l’époque pour les transposer avec une grande force poétique.
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Résumé:En 1999, la vie m'a offert un cadeau inestimable. Rencontrer un jeune homme exceptionnel. Nous sommes tombés amoureux et avons partagé quelques mois merveilleux. Rémi et moi étions au début de notre vie d'adulte. Je n'avais pas encore tout à fait 18 ans, lui en avait 24. Beaucoup de joies, de projets et d'espérances étaient devant nous. Malheureusement, il vivait depuis son enfance avec la myopathie de Duchenne, une maladie génétique neuromusculaire dégénérative. Ses jours étaient comptés. Malgré cela, nous avons vécu notre amour pleinement, jour après jour, jusqu'à son décès. Je me trouvais alors sur un nouveau chemin à parcourir. Depuis notre histoire, la recherche sur les maladies génétiques, notamment les différentes myopathies dont la myopathie de Duchenne, progresse. Les personnes touchées par ces maladies bénéficient d'accompagnements plus efficaces et ceci plus tôt dans leur petite enfance. Leur espérance de vie en est considérablement rallongée. J'en suis si contente ! Rémi et moi avons toujours su que cela arriverait ...
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Résumé:Nous sommes dans le hall d'un luxueux hôtel de Saint-Moritz. La narratrice parle de son désir et de son attente comme d'un incendie sur la neige. Ena Berstein, la femme aimée, est une déesse inaccessible, dont la vision lointaine sèche la bouche et détruit le coeur. Dans sa postface, Alexis Schwarzenbach nous raconte comment il a retrouvé le manuscrit aux archives de Berne ; un vrai travail d'archéologue pour reconstituer un texte oublié et jamais répertorié. Voir une femme remplit aussi, du point de vue de son contenu, un espace que l'on croyait vide. Annemarie Schwarzenbach avait écrit à un proche, à 20 ans, qu'elle ne pouvait "aimer que des femmes avec une passion véritable". Or, avec la découverte de Voir une femme, il apparaît clair qu'Annemarie Schwarzenbach, à 21 ans déjà, avait écrit un texte de "coming out" soigneusement et sauvagement construit, où rien n'était dissimulé.